les bouteilles d'eau, ça aussi ça cale. Comment? Ah! Le dessert se prend dehors. Ca tombe bien, une bonne glace là dessus pour faire digérer, rien de … NON, ce n'est pas de la glace mais des tartes faites maison. Mon dieu, ma ligne… Voilà, l'heure de la séparation approche et le départ est terrible. Ventre bien rempli, beau soleil, on aurait plutôt fait la sieste mais faut y aller. Petit concert de klaxons et sirène (pour la goldwin) en quittant Albert et Marie.
Quel soulagement pour lui. Les retardataires reprennent la route où au croisement suivant tout le monde les attendait.

Tout le monde veut mettre du carburant dans le réservoir sinon le retour serait compromit sauf pour la 125, là dessus elle nous bât. Ah! Une station à carte, chouette. Vous connaissez le principe non? Ben nous aussi mais c'est qu'il y a qu'un seul lecteur de carte pour 5 pompes. Oui, faut faire la queue et à 8 ça risque d'être long.

- Ca marche comment? Y a des étiquettes collées sur tout l'appareil, dit le premier. Ca y est, j'ai pris mon 98 sans plomb. Il court à sa pompe, met le pistolet dans le réservoir (et pendant ce temps, un autre entre sa carte dans le lecteur) et puis…RIEN. Rien ne coule.

Et nous voilà repartis en direction de Castets en Dorthe où nous allons faire une halte sieste ou bronzette. 2 motos nous y rejoignent Jean Luc et Béatrice.
C'est vrai, ce temps est génial, les tee-shirt sont de sorties et une petite ballade le long du canal latéral à la Garonne est le bienvenue pour digérer. Certains commencent à dormir et d'autres discutent. On se croirait en été. Vivement les vacances… 17h00, grand départ pour le retour.
Le fameux couple à la 125

St Macaire (prés de Langon), Cadillac, les files de voitures ne nous font pas peur . Ca y est enfin, nous arrivons sur l'autoroute A62, nous ne sommes pas en avance alors on accélère. Et oui, la 125 se fait distancer. Arrivés sur la rocade de Bordeaux, les pointes à 140 nous font de petits plaisirs, il est vrai qu'il y a du monde sur la rocade. Alain s'amuse un peu avec sa moto pour donner des sensations à Evelyne qui est à l'arrière.

Nous prenons la bonne sortie (8) pour le Médoc et arrivés au point de rendez vous, le gros rond point d'Eysines on se met tranquillement à discuter, à allumer une clope, on a le temps, que c'est agréable ça aussi et, NON c'est pas vrai, voilà déjà la 125. Là, on doit avouer que rien ne sert de rouler vite, les écarts ne sont pas si importants que ça. Philippe nous a dit après qu'il roulait lui aussi en infraction sur la rocade. Oui, un 115 compteur Goldwin. Mince alors, nous qui avions peur de le distancer en roulant à 100-110, il nous en a bouché un coin.

Voilà que nous remontons sur nos machines pour une rentrée de nuit sur Lesparre et Soulac. Evelyne remonte avec Philippe et font route ensemble, elle a eu sa dose. Deux groupes sont formés, un rapide l'autre plus cool, genre vitesse 125 en duo. Dernière halte à Lesparre où les motos de tête attendent pour le petit au revoir à Evelyne, Béata et Philippe. Didier dépose sa passagère (il était content de sa journée) et nous reprenons la route pour Soulac, dernière ligne droite avant de s'étaler sur nos canapés et un bon gueuleton…Non, le lit direct.

 

 

 

 

Conclusion : A renouveler

- Attend un peu quelle soit chaude, tu vas voir.

(ça y est, elle rend l'âme). Lionel s'arrête à coté et demande à Philippe ce qui ce passe:

- Alors, elle avance plus ta Shadow?
La remontée vers Soulac commence
En attendant, 2 gags se sont enchainés.
Quelques kilomètres plus loin, arrêt brutal de la 125
-Je n'ai plus mon portefeuille il était dans ma poche et…attend, je regarde dans le top case…oui c'est bon il est là.
Tant bien que mal, on arrive à dompter la bête mais que cela fut dur!
- Bon, recommence alors.
- Ben oui.
- Comment ça marche pas? T'as appuyé sur le bon numéro de pompe?
- CA MARCHE PAS.

BAZAS

Le jour "J" est arrivé, voici la première sortie de l'année

Rassemblement des motos à Soulac et en avant le départ pour Hourtin où Evelyne et Philippe nous rejoignent avec la 125 Shadow, accompagnés par notre bon camarade Didier avec une nouvelle passagère, Béata, sur la Goldwin.

.9h45 départ d'Hourtin avec un petit changement, Evelyne monte sur la moto d'Alain pour soulager la 125 (cette Shadow, va t'elle réussir à suivre le mouvement?).

.Les kilomètres défilent et aucun incident ne survient, nous roulons à 100 (125 cm3 oblige) mais avec nos gros cubes, dur de rester en 3e, alors de temps en temps une petite pointe ne fait de mal à personne, oups!!! Où est la Shadow??? C'est bon, elle arrive.

Nous passons Lacanau et au détour d'un virage, petite accélération de Didier (un autre) . Oh! Mince, un radar, j'avais pas vu! Ouf, ils sont en train de l'installer.
...Marcheprime, nous affichons à nos compteurs un bon 100 voir 105, la 125 suis toujours et c'est tant mieux. Chuttt! Faudra pas lui dire.
Hostens, le soleil s'est bien installé dans le ciel Girondin et c'est vraiment un bonheur pour nous tous.
.St Symphorien, l'allure en ville est réduite, nous avons le soleil dans les yeux, la Golgwin prend les virages lentement (Didier n'a pas de lunettes de soleil) même la 125 veut bien le dépasser. Et hop! Ça y est, elle l'a fait, voilà que maintenant la 1500 Goldwin traîne, c'est le monde à l'envers!
 

.11h15 arrêt à Bazas.

-Tout le monde est là? Le petit café sur la terrasse est le bienvenue. Nos 3 petits nouveaux, Evelyne Béata et Philippe essaient de nous connaître un peu mais pour ce qui est de retenir les prénoms, y a du boulot.

     
.Petite visite de Bazas, avec sa belle église, son Hôtel de ville, son musée (fermé ce dimanche), enfin petite ville étape recommandée.

.Midi approche, on se rassemble et, départ pour Pompejac afin de se restaurer. Quel temps génial, nous sommes chez "CHODA MOTO" et les festivités vont commencer.
.Présentation des lieux et du travail d’Albert Choin .C'est vraiment un sacré professionnel. .L'apéro arrive, Whisky, Vin cuit, Ricard, nous avons tellement soif que l'on prend plusieurs verres. Oui, on sait qu'il y a du rouge à table…Non, on n'a pas pris plus d'un verre et pour ce qui est du repas….

Ce fut un REPAS ENORME. Ce qui restait dans les plats était la même quantité que ce que l'on avait avalé. Non non merci, on a plus faim. Ce qui y a le plus descendu, ce sont